26/01/2006

 La chasse, une école criminogène et un loisir criminel

 

Les assises du VAR condamnent un incendiaire de 24 ans à douze ans de réclusion criminelle. Il avait mis le feu dans la forêt pour de sombres querelles de chasse, détruisant deux mille hectares de végétation, provoquant la mort d’innombrables animaux, blessant une dizaine de pompiers.
Cet individu était, bien évidemment, passionné de chasse et malgré les preuves matérielles accablantes, n’a jamais assumé son crime devant la loi et surtout devant cette Nature qu’il méprise.
C’est que ce petit monde cynégétique pratique la loi absolue du silence, du « pas vu, pas pris », avec cette violence primaire qui caractérise le chasseur de base et singulièrement certains chasseurs varois qui rejoignent dans l’abjection du comportement les chasseurs d’oiseaux d’eau de certaines zones humides.

Le 6 octobre 1984, un porteur de cerveau strictement reptilien, assassinait Monsieur cosimo LIPARTITI, à LA VALETTE DU VAR, pour l’unique motif que celui-ci interdisait la chasse sur son terrain. Ce valeureux tueur de sangliers tira, dans le dos, cet homme qu’il ne connaissait pas et dont l’unique tort était de contrarier son instinct cynégétique.

Dans certaines régions règne ainsi un climat mafieux et quasi-terroriste du fait de ces hordes de chasseurs que flattent tant les politiciens de ce pays, jusqu’au jour où ils s’aviseront qu’il ne s’agit plus que d’une infime minorité d’arriérés.

La chasse est indéniablement criminogène.
Une observation objective des affaires de meurtres, de viols, d’incendies volontaires jugées par les cours d’assises révèlent une surreprésentation de la gente cynégétique.
Bien sûr, tout chasseur n’a pas commis un homicide volontaire ou un viol, pas plus que tout assassin n’est préalablement un chasseur, mais le pourcentage de chasseurs parmi les criminels est notoirement supérieur à celui de la population.
La possession et l’habitude des armes à feu facilitent la commission d’agressions violentes à l’aide de ces engins dont l’existence même n’honore guère le génie humain.
En cette époque apathique où la manifestation d’une quelconque conviction éthique fait figure d’incongruïté, osons affirmer que la détention d’une arme à feu, outil de mort, témoigne déjà d’une dérive psychique inquiétante.

Par ailleurs, la chasse est l’école de la mort banalisée, de la violence affadie au stade de simple loisir.
En outre, et s’agissant particulièrement des incendiaires, ne doutons pas que la chasse soit leur unique culture.
Pour mettre le feu à la forêt, il faut cumuler l’absence de sensibilité et la déficience intellectuelle profonde.
Une certaine presse populiste et formatée semble regretter la sévérité de la condamnation frappant le chasseur varois.
Pendant six à sept ans, durée de sa peine effective, cet individu ne nuira pas à la Nature.
C’est bien peu, d’autant qu’il en demeure pas mal d’autres, de son espèce, en liberté.
Le jour où seront abolies la chasse et la torture tauromachique, l’humanité aura accompli un grand pas vers la guérison de ses vieilles tares traditionnelles.

Gérard CHAROLLOIS

Président de la CONVENTION VIE ET NATURE POUR UNE ECOLOGIE RADICALE.
CONVENTION VIE ET NATURE POUR UNE ECOLOGIE RADICALE

M. Gérard CHAROLLOIS Le samedi 21 janvier 2006
TEL 05 53 54 70 46
www.ecologie-radicale.org

01:44 Écrit par Arkana | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

14/01/2006

Vive les religions de timbrés (euh... pléonasme, sorry)

Extrait d'article...

 

A Bruxelles, la fête du Mouton a parfois tourné au cauchemar
Un Aïd à ranger au rayon boucherie


LE SITE D’ABATTAGE régional à Bruxelles installé pour l’Aïd-el-Kebir a été le théâtre de graves dysfonctionnements.

Un carnage affreux, dénoncent des témoins. L'Aïd-el-Kebir, la fête du Mouton, s'est transformée en cauchemar, mardi. Les sacrificateurs peu expérimentés n'ont pu faire face aux 3.000 moutons à égorger en un jour.
L'eau manquait au début, l'électricité a déposé les armes pendant l'après-midi, mais ce ne sont que détails face à l'horreur qui a envahi les abattoirs. Des moutons à moitié égorgés tentant de fuir la gorge tranchée, d'autres décédés d'une crise cardiaque, des rivières de sang... Les policiers ont dû prêter main-forte aux sacrificateurs. Excédés, certains fidèles en sont venus à menacer au couteau agents et organisateurs. D'autres ont été vus en train d'égorger eux-mêmes leur mouton sur le sol, parfois dans la boue. Il n'y a eu ni procès-verbal ni arrestation malgré les bagarres.

Source des photos : http://membres.lycos.fr/bertieru/sujet.html

 

02:11 Écrit par Arkana | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

06/01/2006

Parlons un peu d'hippophagie...

Keskèça, l'hippophagie? Ben c'est le fait de manger des chevaux...
 
Je parcours les sites de 100 chevaux sur l'herbe et de Pili... Non mais sans blague. J'espère que les gens qui mangent du cheval ne se plaignent pas de vache folle, de dioxine et autre grippe du poulet!! Pour les bouffeurs de viande, il faut que l'animal abattu soit en pleine et bonne santé, je me trompe?
 
Eh ben... Chers ennemis hippophages, allez donc faire un tour sur les marchés aux chevaux... Les 9 dixième sont des chevaux, poneys ou poulains estropiés, galeux, bourrés de vers, de poux, et j'en passe.
Le dixième qui reste est acheté pour être "cheval de loisir", donc a moins de chances de terminer dans vos assiettes...
Sans compter que "le cheval ne mange que là où c'est propre, donc sa viande est saine" est un vrai mythe. Nombre de chevaux mangent d'ailleurs leurs excréments. Alors imaginez bien qu'il bouffent ce qu'ils trouvent pendant la vie de luxe qu'ils mènent chez les marchands.
Egalement, les chevaux qui finissent à l'abattoir ont été des chevaux de selle, à qui il est plus que probable qu'on ai injecté ou fait ingérer des anti-biotiques et autres substances chimiques soignantes...
 
Ah oui, au fait, dans les Zwans, fricandelles et autres saloperies Mora et autres, ... y'a du cheval, hein... Bon appétit!!
 
Sachez également que ces animaux, déjà à peine capables de se déplacer, sont trinqueballés de camions en marchés et de marchés en autres marchés pour finir dans les couloirs de la mort où ils reçoivent des déchargent électriques, des coups et où il arrive fréquemment qu'on leur casse les jambes pour éviter qu'ils ne s'enfuient...
 
Je vous propose donc, chers ennemis hippophages, d'assumer votre hippophagie et visionnant les vidéos qui se trouvent sur cette page :
http://www.sharkonline.org/horseslaughter.mv 
Pas de panique pour vos yeux chastes, les vidéos sont très courtes (bien plus courte que la souffrance de ces animaux), genre moins d'une minute.
 
Si vous ne voulez rien voir et continuez à manger de la viande, permettez-moi de vous traiter de lâche et de râclure de l'espèce humaine... Et après tout, même si vous ne me le permettez pas, tiens. NA.
 
Si au contraire, vous renoncer à manger du cheval (et poulain, poney et âne, entendons nous bien) ou que vous n'en mangez sous aucun prétexte, d'abord laissez-moi vous féliciter et vous dire combien c'est sensé, et je vous offre aussi 2 liens, belges, des associations précédemment citées (100 Chevaux sur l'herbe et Cheval Bonheur) pour que vous puissiez apprécier le travail et tout l'amour offert par ces personnes infiniment courageuses qui ont choisi de consacrer leur temps et leur argent à sauver le plus d'équidés possible, et de leur donner une seconde chance ainsi qu'une vie digne d'eux.
 
http://www.100chevaux.org
http://www.chevalbonheur.com

Source de la photo : http://www.100chevaux.org/foiredemaurs.html

03:27 Écrit par Arkana | Lien permanent | Commentaires (30) |  Facebook |